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The prime of life por Simone de Beauvoir
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The prime of life (original 1960; edição 1973)

por Simone de Beauvoir, Peter Green

MembrosCríticasPopularidadeAvaliação médiaMenções
903823,837 (3.98)13
This is the second volume in Simone de Beauvoir's autobiography. In it she continues the story of her life from the age of 21, through the uneasy rebellious 30s, the war years and finally to the liberation of Paris in 1944.
Membro:AbbeyOrtu
Título:The prime of life
Autores:Simone de Beauvoir
Outros autores:Peter Green
Informação:Harmondsworth : Penguin, 1973.
Coleções:A sua biblioteca
Avaliação:
Etiquetas:Nenhum(a)

Informação Sobre a Obra

The Prime of Life por Simone de Beauvoir (1960)

  1. 00
    Hélène de Beauvoir: Souvenirs - Ich habe immer getan, was ich wollte por Hélène de Beauvoir (JuliaMaria)
    JuliaMaria: Die Memoiren der beiden Schwestern, Schriftstellerin die eine, Malerin die andere.
  2. 00
    A Disgraceful Affair por Bianca Lamblin (Cecrow)
    Cecrow: Lamblin's account of her relationship with Beauvoir and Sartre.
  3. 00
    Becoming Beauvoir: A Life por Kate Kirkpatrick (JuliaMaria)
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« Encore une fois, cet exposé ne se présente aucunement comme une explication. Et même, si je l’ai entrepris, c’est en grande partie parce que je sais qu’on ne peut jamais se connaître mais seulement se raconter ».

Publié en 1960, soit deux années après Mémoires d’une jeune fille rangée, La force de l’âge est le deuxième tome des mémoires de Simone de Beauvoir.
Elle y traite de la période de sa vie s'étendant de 1929, de sa réussite à l'agrégation préparée avec Jean-Paul Sartre, à la Libération de Paris en août 1944. Elle y évoque ses années de professeur de philosophie à Marseille puis à Rouen, des amitiés, de nombreuses rencontres, des voyages entrepris, son formidable goût de la marche, sa relation avec Sartre, bien sûr...

Elle fait le récit d'une dizaine d’années de liberté, de découverte et de bonheur :
« L’hôtel me déchargeait de tous soucis. Peu m’importait de disposer d’une seule chambre, et qu’elle manquât de charme : j’avais Paris, ses rues, ses places, ses cafés. »
« Je m’étonnais inlassablement des choses et de ma présence ; cependant, la rigueur de mes plans changeait cette contingence en nécessité. Sans doute était-ce là le sens — informulé — de ma béatitude : ma liberté triomphante échappait au caprice, comme aussi aux entraves, puisque les résistances du monde, loin de me brimer, servaient de support et de matière à mes projets. Par mon vagabondage nonchalant, obstiné, je donnais une vérité à mon grand délire optimiste ; je goûtais le bonheur des dieux : j’étais moi-même le créateur des cadeaux qui me comblaient. »
« Je voulais encore que ma vie fût « une belle histoire qui devenait vraie au fur et à mesure que je me la racontais » ; tout en me la racontant, je lui donnais des coups de pouce pour l’embellir »).

Son supplément de vie et celui qu'elle savait donner à toutes choses confèrent beaucoup de force, d'intensité et d'attrait à son personnage et à ses témoignages.

On a également envie de saluer son sens aigu de la formule, comme l'illustre par exemple cette phrase : "Sartre avait mis tant d’ardeur à être jeune qu’au moment où sa jeunesse le quittait il aurait fallu de fortes joies pour l’en consoler."

La deuxième partie du livre est nécessairement beaucoup moins solaire puisqu’elle couvre la période de la Seconde Guerre mondiale, dont la déclaration crée une véritable cassure dans la vie de Beauvoir. La dureté de la période de l'Occupation, sa séparation forcée d’avec Sartre mobilisé dans l’est de la France, annoncent une période beaucoup plus sombre dans sa vie.
C’est cette expérience de la guerre qui conduira Sartre et Beauvoir à modifier leur façon d'envisager leur rôle d'écrivain et de citoyen.
« Sartre pensait beaucoup à l’après-guerre ; il était bien décidé à ne plus se tenir à l’écart de la vie politique. Sa nouvelle morale, basée sur la notion d’authenticité, et qu’il s’efforçait de mettre en pratique exigeait que l’homme « assumât » sa « situation » ; et la seule manière de le faire c’était de la dépasser en s’engageant dans une action : toute autre attitude était une fuite, une prétention vide, une mascarade fondées sur la mauvaise foi. On voit qu’un sérieux changement s’était produit en lui, et aussi en moi qui me ralliai tout de suite à son idée ; car notre premier soin naguère avait été de tenir notre situation à distance par des jeux, des leurres, des mensonges. »

L’engagement des deux intellectuels sera très largement décrit dans les deux tomes suivants des mémoires de Beauvoir (La Force des choses I et II).
Est-il besoin de préciser qu’il est énormément question de Sartre dans ces mémoires au point qu’elles deviennent aussi un peu les siennes ? Le « je » fait régulièrement place au « nous ».

Elle évoque la relation unique, extrêmement étroite, particulière (à la fois exclusive et partagée) qu’elle entretenait avec Sartre.
« Je l’ai dit : Sartre vivait pour écrire ; il avait mandat de témoigner de toutes choses et de les reprendre à son compte à la lumière de la nécessité ; moi, il m’était enjoint de prêter ma conscience à la multiple splendeur de la vie et je devais écrire afin de l’arracher au temps et au néant ».
« je tenais d’abord à la vie, dans sa présence immédiate, et Sartre d’abord à l’écriture. Cependant, comme je voulais écrire et qu’il se plaisait à vivre, nous n’entrions que rarement en conflit. »
« Je travaillais souvent chez moi. Sartre habitait à l’étage au-dessus. Nous avions ainsi tous les avantages d’une vie commune, et aucun de ses inconvénients.»
« Sartre n’avait pas la vocation de la monogamie ; il se plaisait dans la compagnie des femmes qu’il trouvait moins comiques que les hommes ; il n’entendait pas, à vingt-trois ans, renoncer pour toujours à leur séduisante diversité. « Entre nous, m’expliquait-il en utilisant un vocabulaire qui lui était cher, il s’agit d’un amour nécessaire : il convient que nous connaissions aussi des amours contingentes ».
« j’avais déjà éprouvé la solidité des paroles de Sartre. Avec lui, un projet n’était pas un bavardage incertain, mais un moment de la réalité. S’il me disait un jour : « Rendez-vous, dans vingt-deux mois exactement, à 17 heures, sur l’Acropole », je serais assurée de le retrouver sur l’Acropole, à 17 heures exactement, vingt-deux mois plus tard. D’une manière plus générale, je savais qu’aucun malheur ne me viendrait jamais par lui, à moins qu’il ne mourût avant moi. »
« Nous conclûmes un autre pacte : non seulement aucun des deux ne mentirait jamais à l’autre, mais il ne lui dissimulerait rien. Les « petits camarades » éprouvaient le plus grand dégoût pour ce qu’on appelle « la vie intérieure » ; dans ces jardins où les âmes de qualité cultivent de délicats secrets, ils voyaient, eux, de puants marécages ; c’est là que s’opèrent en douce tous les trafics de la mauvaise foi, c’est là que se dégustent les délices croupies du narcissisme. »
Les trios amoureux, dont celui qui a été entrepris avec la jeune Olga, ne sont pas sans tension et surtout sans risque pour la tierce personne qui n’est pas forcément bien armée pour subir les conséquences du pacte scellé par le duo initial. Beauvoir en convient : « Nous placions sa jeunesse plus haut que notre expérience : son rôle était tout de même celui d’une enfant, aux prises avec un couple d’adultes qu’unissait une complicité sans faille. Nous pouvions bien la consulter avec dévotion : nous gardions en main la direction du trio. Nous n’avions pas établi avec elle de véritables relations d’égalité, mais plutôt nous l’avions annexée. »
Cette notion d’« annexion » est pour le moins glaçante.

Par l’activité de sa pensée sans cesse en mouvement, le duo pouvait par ailleurs sacrément déconcerter sinon fatiguer son cercle d’amis :
« nous inventions des attitudes, des théories, des idées ; nous refusions de nous y enchaîner, nous pratiquions la révolution permanente ; cela gênait souvent nos proches qui croyaient fidèlement nous suivre alors que nous nous trouvions déjà tout à fait ailleurs. »

L’alcool tient visiblement une place non négligeable dans la vie de ce cercle (on ne compte plus les passages dans lesquels Beauvoir évoque les « verres » consommés ici et là) et le compagnon régulier de fiestas mémorables :
« C’était surtout la boisson qui nous aidait à rompre avec le quotidien : sur l’alcool, nous ne rechignions pas ; personne, parmi nous, ne répugnait à se saouler ; certains s’en faisaient presque un devoir. […] chacun de nous se faisait ainsi, plus ou moins délibérément, le bouffon de tous les autres, et les attractions ne manquaient pas : nous étions toute une foire avec ses histrions, ses charlatans, ses pitres, ses parades. Dora Marr mimait une course de taureaux ; Sartre au fond d’un placard dirigeait un orchestre ; Limbour découpait un jambon avec des airs de cannibale ; Queneau et Bataille se battaient en duel avec des bouteilles en guise d’épée ; Camus, Lemarchand jouaient des marches militaires sur des casseroles ; ceux qui savaient chanter chantaient, et aussi ceux qui ne savaient pas ; pantomimes, comédies, diatribes, parodies, monologues, confessions, les improvisations ne tarissaient pas et elles étaient accueillies dans l’enthousiasme. On mettait des disques, on dansait, les uns très bien — Olga, Wanda, Camus — les autres moins. »

La curiosité de Beauvoir est inlassable, c’est le monde dans sa totalité qu’elle compte embrasser, rien de moins :
« Il me fallait viser la totalité de l’univers si je voulais en posséder la moindre poussière. »
« je préférais la diversité à la répétition, et voir à neuf Naples plutôt que de retourner à Venise ».

Elle coupe court aux critiques qu'on serait bien tentés de lui adresser en se chargeant de les écrire elle-même :
« Je demeurai pénétrée de l’idéalisme et de l’esthétisme bourgeois. Surtout, mon entêtement schizophrénique au bonheur me rendit aveugle à la réalité politique. Cette cécité ne m’était pas personnelle : presque toute l’époque en souffrait. »
« comme Sartre me l’a dit un jour, nous avions un sens réel de la vérité, c’est déjà quelque chose : mais cela n’impliquait aucunement que nous ayons un sens vrai de la réalité. Non seulement nous étions, comme tous les bourgeois, protégés du besoin, et, comme tous les fonctionnaires, de l’insécurité, mais nous n’avions pas d’enfants, pas de famille, pas de responsabilités : des elfes. Il n’existait aucun lien intelligible entre le travail, somme toute amusant et pas du tout fatigant, que nous fournissions et l’argent que nous recevions : il ne pesait pas son poids. »
Nous n’aurions pas mieux dit.

A raison, Beauvoir ne se considérait pas comme une philosophe (« Je savais très bien que mon aisance à entrer dans un texte venait précisément de mon manque d’inventivité ») mais savait remarquablement commenter et restituer la vie et le monde alentour, les vicissitudes de son siècle, par l’acuité d’un regard qui ne cédait jamais rien à la complaisance. La rigueur de sa pensée, sa très vive intelligence, sa curiosité insatiable, l’immense richesse intellectuelle de l’entourage qu’elle s’est choisi (à commencer par la compagnie de Sartre, bien sûr) font d’elle une auteure tout à fait à part dans le monde littéraire et intellectuel du 20ème siècle.

La Force de l’âge en témoigne de bout en bout. ( )
  biche1968 | Aug 15, 2021 |
Continuación de sus memorias recogidas en "Memorias de una joven formal". Aquí la autora relata cómo se libró de su circumspecto origen burgués para pasar a formar parte de uno de los grupos intelectuales más relevantes del siglo. Sus libros, Sarte, el amor, la libertad individual y los viajes se entrelazan en esta admirable autobiografía. Posteriormente escribiría la tercera parte con "La fuerza de las cosas".
  MaEugenia | Aug 20, 2020 |
Why do authors commit themselves to writing an autobiography. Is is to tell the story of an interesting life? perhaps to put the record straight? to reveal the inner workings of the mind or to supply reasons for their actions. Of course it could be because they wish to augment or aggrandise their fame or to increase their stock in public life, whatever the reason they do leave themselves open for judgement by their readers. Simone de Beauvoir's The Prime of Life covers fifteen years of her life from 1929 to 1944 in over 600 pages of densely written paragraphs and in her introduction she reveals why she has embarked on this second instalment. She claims that by revealing details of her own life she is also telling the story of other lives and in this case particularly that of her long term friend and lover Jean-Paul Sartre. She also says it is a way of dealing with the age old questions that writers are asked by their admirers: why do they write and what is involved? She goes on to say that she has no intention of telling her readers everything and that:

'there are many things which I firmly intend to leave in obscurity'.

Why should this be one wonders, is she trying not to cause any harm, or any offence to friends and associates, is she being economical with the truth or does she wish to avoid accusations of scandal-mongering? My own interpretation is that for all the detail and all the soul searching that is evident in this tome of an autobiography there is a big fat "elephant in the room"

There is no doubt that de Beauvoir has an interesting story to tell, the fifteen years covers the flourishing artistic world in France following the emergence from the devastation of the first world war and then the rise of Fascism in neighbouring Germany which led inevitably to the second world war. She spent the majority of the war in Paris under Nazi occupation and brings vividly to life firstly the flight from the invading troops and then the uneasy co-existence with the regime in Paris. A high point of the book is her description of the liberation of Paris, especially the fraught few days when the Germans were evacuating before the eventual arrival of the allied troops.

She was the confidant, lover and friend to Jean-Paul Sartre: she describes their life together, and their life apart because often they found themselves posted to different towns in their teaching profession. Their relationship was very much a meeting of minds, she tells of their joint development as writers and how they helped each other. At times this has the feeling of Boswell's biography of Dr Johnson in that we are told in great detail of the hotels they used and the meals they ate. She in particular had a desire to see and experience all that life could offer and she became a little obsessive in her holidays and hiking tours, sometimes dragging an uncomplaining Sartre along with her. They were frequently low on money relying on their teachers pay and she takes pride in telling how they were happy to 'rough it' on their travels.

De Beauvoir reflects long and hard on her own writing career and her thoughts on the 'big questions'. She reveals early on that she sees two main tendencies in herself, a zest for life and an urge towards literary achievement.
She fights to live more in the moment and to banish her fears, she wishes to be able to take things in her stride as Sartre seems more able to do. She reflects on the meaning of her life and her fears of death. She says she does not see herself as a philosopher, but it is clear that she helps Sartre with his theories and his writing. On her own account she tells why she writes and what she is trying to achieve in her novel writing. She goes into some detail, giving synopsis and critique of her own writing projects. This does provide some insight into her work although her examination of her unpublished work can get a little tedious.

The artistic milieu that was part of Parisian life and which swirled around the intellectual couple especially after Sartre and then de Beauvoir became published authors is lovingly described. We are told of the books they admired, the films they saw, the plays in which they became involved and of course the people with whom they were associated: writers Malraux, Camus, Jean Genet, artists Giacometti and Picasso and the entourage surrounding Charles Dullin: theatre manager and director. The cafes and hotels where they worked, the restaurants they frequented, the streets of Paris and the walks, the hiking and the holidays all around the country all serve as detailed background to the lives of this special couple.

Yes, it is the special couple aspect of this autobiography that begins to raise concerns with this reader. Certainly de Beauvoir's "urge towards literary achievement" is the prime mover in her life, so much so that I get the feeling that if someone desperately needed help; perhaps choking to death then Simone, would be minded to finish the book she was reading first. She and Sartre are totally wrapped up in their own lives. They are aware of the rise of fascism in Germany, but are in almost total denial to the build up to war, they see the persecution of their Jewish friends and keep their heads below the parapet. Friends and colleagues get involved in political action, but Simone and Sartre go on holiday. Their work as writers always comes first. However there is another aspect to this special couple that de Beauvoir needs to leave in obscurity and the elephant in the room is their sexual predilections. Early in their relationship Sartre and de Beauvoir agree to have an open relationship where they are free to indulge in love affairs. Simone reveals that she has trouble controlling her sexual urges and is obviously bisexual and goes on to say she does not want to involve her readers in sexual tittle tattle and so we have to read between the lines that when she says that she is meeting someone or staying with someone she is probably sleeping with them and likewise with Sartre. However she begins to refer to a string of pupils that become special friends and who also become friendly with Sartre. Students some as young as sixteen end up staying with her and she refers to them as a trio or as family. She describes how difficult some of these young students can be and the tensions that results from what becomes obvious to me is a menage-a-trois. Perhaps worse than that is the thought that de Beauvoir may have been procuring students for Sartre. She was dismissed from her teaching post for an inappropriate relationship with one of her students.

Autobiographies often leave authors open to judgement from their readers, sometimes from what they choose not to say and it is always tempting to read between the lines. De Beauvoir's Prime of Life was first published in France in 1960 when many of the people to whom she refers were still alive and obviously she had to be careful what she said. I detect nothing malicious or gossipy in her revelations and she rarely has anything bad to say about the people in her circle. I think she was being as honest as she could possibly be, unfortunately this honesty lays bare the selfish and at times patronising approach to life taken by this special couple who may also have been a predatory couple. As readers we do not always have to like or approve of the actions of the subjects of biographies, but what we do want is some additional knowledge of the people involved and a realistic portrayal of the context surrounding the world in which they lived. We certainly get this from de Beauvoir's autobiography, but I think that perhaps she has revealed a little too much and the detail can be a little overwhelming even tedious and so 4 stars. ( )
1 vote baswood | Jul 18, 2019 |
En Memorias de una joven formal, Simone de Beauvoir nos contó cómo surgió su vocación de escritora en el circunspecto ambiente burgués de su familia. En La plenitud de la vida nos hace con la misma honradez el relato de cómo se realizó esa vocación. Son los años de lucha, de aspiraciones, esfuerzos y vicisitudes dentro del círculo de intelectuales que tanto iba a aportar a las letras francesas. Simone ha conquistado su independencia. Se permite dar la espalda a las convenciones. Llega con Jean-Paul Sartre a un pacto que ambos cumplen escrupulosamente, tal vez porque es un pacto que les respeta esa libertad individual que tienen en tanta estima. Son dos vidas inquietas, totalmente absorbidas por la docencia, la literatura y una especie de manía ambulatoria.
  gabydi | Dec 1, 2017 |
i liked this less than #! but it was still very interesting. she certainly doesn't talk much about her sex life which seems to have been very free.
she writes about her travels--walking, biking, trains, her friends--especially sartre, writing, the war, a little at the beginning about teaching. ( )
  mahallett | Dec 6, 2012 |
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Simone de Beauvoirautor principaltodas as ediçõescalculado
Fonzi, BrunoTradutorautor secundárioalgumas ediçõesconfirmado
Green, PeterTradutorautor secundárioalgumas ediçõesconfirmado
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Editores da Editora
Autores de citações elogiosas (normalmente na contracapa do livro)
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This is the second volume in Simone de Beauvoir's autobiography. In it she continues the story of her life from the age of 21, through the uneasy rebellious 30s, the war years and finally to the liberation of Paris in 1944.

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